Nepal #3 : Trek dans l’Annapurna

Lorsque l’on a préparé ce tour du monde, le Népal s’était glissé dans la liste des pays, furtivement sans trop savoir pourquoi il était là. Pour Claire, qui a toujours été plutot attirée par l’Afrique, pour ne pas dire amoureuse, le Népal était le seul  pays d’Asie qui lui parlait, qui évoquait quelques chose en elle et engendrait de l’attirance. Pour moi, c’était le grand flou, dans mes souvenirs, je m’imaginais le « Toit du Monde » dans un flou artistique perdu quelque part entre l’Inde et le Tibet. Un mot s’inscrivait systématiquement en filigrane sur sa carte géographique lorsque je l’imaginais : TREK. Je ne saurais pas expliquer comment j’en suis arrivé à penser cela. En tout cas , avec Claire, on était unanime, un voyage au Népal sans trek, c’était comme un Kouign Aman sans beurre. (Ou du Préfou sans ail me souffle Claire, quel chauvinisme, non mais….) 

Après quelques jours passés à Pokhara avec nos compagnons de route espagnols et français, nous nous lançons dans la préparation du trek. Première étape : nous partons acheter notre TIMS, genre de passeport/assurance obligatoire pour tout trek au Népal, ainsi que notre permis de trek nous autorisant l’accès à l’Annapurna Conservation Area. Cette région de près de 8000km² est la plus grande zone protégée du Népal.

Ensuite plusieurs choix possibles !

Quel trek ? Le tour des Annapurnas ou le Camp de Base des Annapurnas (ABC) : le premier englobe les montagnes sans vraiment s’en approcher, mais fait découvrir des villages typiques. Il est assez éprouvant avec le col du Torong La à passer à 5416m (600m de plus que le Mont-Blanc). Le second immerge le trekkeur au coeur des montagnes, et est plus facile (altitude max : le Base Camp à 4130m). Nous partirons pour ce dernier.

En résumé, une première partie nous emmenera de Phedi à Chhomrong, puis un cul de sac mène jusqu’à ABC pour revenir à Chhomrong. Pour finir, une troisième partie va de Chhomrong à Naya Pool. Le sens « conventionnel » est l’inverse de celui-ci.

Itinéraire Trek ABC. L'aller en rouge, le retour en vilolet.

Itinéraire Trek ABC. L’aller en rouge, le retour en violet.

Avec ou sans guide : sans, la région est très bien balisée et nous préfèrons marcher à notre rythme et nous sentir libres.. De plus nous épargnerons 10$ par jour.

Avec ou sans porteur : idem, de plus nous n’avions que 6,5kg et 4,5kg sur le dos en moyenne (eau et snacks compris) ayant laissé du matériel à Pokhara (dont la tablette).

Avec ou sans tente : avec quelques regrets, nous n’inaugurerons pas la tente cette fois-ci. Non pas qu’elle soit lourde (850g) mais le prix des lodges étant dérisoire, cela fera ça en moins dans le sac (ainsi que les matelas)

Nous voilà quasi prêt, un dernier ravitaillement avant le départ : 2.3Kg de Snikers, Mars, cookies aux cacahuètes, pot de beurre de cacahuètes, jus d’orange vitaminé en poudre, bref de quoi conserver les quelques bourrelets qu’il nous reste. Garder la ligne c’est du travail mais aussi beaucoup de volonté je pense, hum…hum…

Vendredi, réveil à 7h, petit déj, une heure de marche jusqu’au bus, et 1h30 de trajet jusqu’à Phedi. C’est parti pour un trek de plus de 80km. Maman j’ai peur.

Jour 1 : de Phedi (1100m) à Pothana (1900m)

Distance : 5Km  | Temps : 3h30

Le bus nous lâche au bord de la route. Nous apercevons un panneau publicitaire pour un restaurant à Damphus près d’un escalier. C’est là que commence notre trek. La première partie se résume à des centaines de marches jusqu’à Dhampus, pas très intéressant. Il s’avère que c’est la partie du trek avec le plus fort dénivelé. 550 mètres montés pour 2,3 km parcourus, soit une pente de 24%, bonjour les genoux.

De là haut, nous avons une superbe vue sur la vallée et la rivière longée le matin en bus depuis Pokhara. La seconde partie est moins laborieuse, nous traversons village, et champs pour atteindre Pothana. Notre hôte, Pobitra est très gentille. Nous seront seuls dans la lodge cette nuit là.

Jour 2 : de Pothana (1900m) à New Bridge (1500m)

Distance : 11km | Temps : 6h15

Le matin, le temps est dégagé et nous apercevons au loin entre les collines, Pokhara bordée par le lac Phewa. Après une montée vers Deurali, nous entamons la descente vers New Bridge… sous une pluie incessante. Nous sortons les impers et protégeons le sac contenant l’électronique avec le poncho. Les Salomons sont mises à rudes épreuves et montrent rapidement leurs limites : elles ont beau maintenir parfaitement le pied pour des chaussures basses, elles glissent à la moindre humidité sur le sol. Nous avançons doucement sur les roches glissantes et laissons passer les Sherpas … en tong, eux.

La pluie battant, nous nous arrêtons pour manger en espérant qu’elle cesse. Illusoire. Les premiers ponts de singes et cascades s’offrent à nous ainsi que d’autres découvertes propres au Trek… en effet,  avant d’arriver à New-Bridges, des centaines de sangsues, à en croire les cris de Claire, (3 en réalité) ont élues domiciles dans nos chaussettes. Un peu de sel et l’affaire est classée.

Vers 16h nous nous arrêtons dormir à New-Bridge, pas vraiment exténués, mais au Népal, il fait nuit à 18 h. La nuit sera agitée. Le groupe de voyageurs assez bruyants occupants les chambres voisines n’y étant pas innocent.

Jour 3 : de New-Bridge (1500m) à Chhomrong (2140m)

Distance : 4Km + 1Km de détour pour les sources d’eaux chaudes | Temps : 3h15

C’est décidé, nous nous réveillerons tous les matins à 5h30 pour partir avant 7h, ceci afin d’arriver au plus tard vers 13h à destination. Ainsi nous espérons négocier le prix de la chambre en promettant de prendre déjeuner, dîner et petit déjeuner dans la même lodge. Cela s’avérera être plutôt efficace comme méthode. Nous montons lentement vers Jhinu où des sources d’eaux chaudes nous attendent.  En réalité, elles sont en contrebas au bord de la rivière et nous mettons une bonne demie heure de plus pour les atteindre. La montée n’en sera que plus dure. Mais bon, ne dit-on pas : après le réconfort, l’effort …?)

Apparement il faut payer 50 roupies par personne (0.37€). Mais là-bas, personnes en vue. Nous enlevons nos vêtements trempés de sueur (se rhabiller sera dur également ) et nous nous délassons seuls pendant une bonne heure. Puis le « gardien des sources » daigne se montrer et nous nous acquittons de la « taxe d’entretien du bassin ». Ensuite, Claire me propose de partir devant, afin de prendre son temps dans les marches. J’accepte et lui promet de partir 1/2h après elle. 1H plus tard je ne suis toujours pas habillé. En effet des népalais arrivés en trombes de nul part attisent ma curiosité. Ils ont entrepris soudainement de construire un pont entre les deux berges. Dans ma tête ça sonne un peu comme « Hé les gars, chiche on construit un pont ici ?! Ok 2 secondes j’vais chercher des bambous ».

Constatant mon retard, j’entame la montée infernale en dévalant les marches 4 par 4 et 15 minutes plus tard me voilà à Jhinu… en nage. Claire regarde sa montre. Une pause Mars, et nous repartons. La montée vers Chhomrong nous permet d’affûter nos mollets. Nous arrivons à 12h45 par un temps brumeux. Une courte journée, relaxante, et épuisante à la fois.

Jour 4 : de Chhomrong (2140m) à Himalaya (2920m – le village, pas la chaîne de montagnes)

Distance : 10Km| Temps : 6h30

5h15, un porteur nous arrache aux bras de Morphée en tapant énergiquement aux portes de la lodge. Il réveille ses clients et les invite à descendre. Intrigués, nous nous habillons et les rejoignons. La brume s’est dispersé laissant place à un spectacle magnifique : les sommets du Machapuchre (6997m) de l’Annapurna south (7273m) et du Hunchuli (6441m) se volent à tour de rôle la vedette auprès des photographes qui ont eu le courage de se lever. Nous sommes content d’en faire partie. Le Machapuchre est surnommé fishtail : queue de poisson, en raison de la forme de son sommet. Un chapati au miel et un thé au citron plus tard, et nous voilà à descendre les 3000 marches de Chhomrong vers la rivière, et quasi autant à remonter vers Sinuwa. Une pause s’impose. Un élan de motivation nous pousse à aller jusqu’à Himalaya plutôt que Dovan. Nous réservons la chambre pour là haut, au cas où.

Nous continuons avec la traversée d’une jungle et faisons la rencontre des singes Langur. Très respectés, ils sont perçus par les hindous comme le symbole vivant du dieu-singe Hanuman, dieu de la sagesse. S’il ne sont pas craintifs en ville, car peu importunés par l’homme, ils sont beaucoup plus méfiants dans la jungle et le moindre de nos gestes les fait fuir.

12h30 nous ne sommes qu’à Dovan, nous commençons à regretter d’avoir réservé une chambre plus haut. Allez, encore un petit effort.

14h30 nous arrivons enfin, la chambre s’avère être un dortoir de 4 lits. Nous arrivons à négocier pour dormir seuls dedans, prétextant avoir réservé une chambre pour deux. je tente la demande de réduction, je me fait rembarrer. Ça m’apprendra à faire mon bigouden.

Jour 5 : De Himalaya (2920m) à Annapurna Base Camp dit « ABC » (4130m)

Distance : 7km | Temps : 6h00

Aujourd’hui l’objectif est de rejoindre le Machapuchre Base Camp « MBC » (3700m) à 4km de là. Nous dormirions ainsi là bas puis monterions doucement vers ABC, le point culminant de notre trek, le lendemain très tôt. Sur la route, les paysages sont spectaculaire. Nous marchons dans une vallée et longeons une rivière pendant la quasi totalité du parcours. Cette sensation d’être cerné par la nature est magnifique.

Sur la route de nombreux voyageurs nous vantent le lever de soleil à ABC et nous incitent à passer la nuit là-bas. On prends un petit temps pour en discuter avec Claire. Deux options : soit on dort à MBC puis le lendemain on passe la nuit à ABC ; soit on pousse directement à ABC. On se dit qu’on continue et on avise. Ce sera un peu notre phrase du trek : « On avance et on avise ». 11h15, nous voilà à MBC, on laisse passer un troupeau de chèvres et on continue. On arrive à 13h00 à ABC. On l’a fait, nos efforts sont récompensés : le temps est découvert et la vue sur les plus grands sommets de l’Himalaya, voire du monde est imprenable. malheureusement le temps se couvre et nous pensons manquer le coucher de soleil. Nous allons manger, bien chaud car la nuit ne le sera pas, elle. Lorsque nous quittons la salle commune, les nuages ont disparus, et avec eux le soleil, nous laissant pour seule consolation sa lumière rougeâtre imprimées sur les cimes.

Une douche glacée au seau et nous voilà dans les duvets. Le nez un peu encombré, je me réveillerai une vingtaine de fois dans la nuit, par manque d’oxygène, Claire dormira comme un bébé.

Annapurna, le 1er 8000 !

L'alpiniste et ses main meurtris

L’alpiniste et ses mains meurtris


Nous aurions pu vous parler du néo-zélandais Edmond Hilary et du sherpa Tensing Norgay, qui ont atteint le sommet de l’Everest en 1953, mais c’est le trek des Annapurnas que nous avons choisi de faire. Bien des personnes ont effectué ce trek avant nous, et bien d’autre le feront dans le futur. Mais qui fut le premier ? Le 3 Juin 1950, c’est Maurice Herzog qui plante le drapeau français au sommet de l’Annapurna à 8078m. C’est officielement le premier sommet de plus de 8000m atteint par l’homme. Il perdra tous ses orteils et ses doigts, au cours de l’ascension comme le prétend Louis Lachenal, son second de cordée, ou le surlendemain d’après Herzog, « en cherchant les chaussures de ses compagnons » ? Par la suite Herzog fut notamment secrétaire d’État de la jeunesse et des sport de 1958 à 1966 et membre du Comité International Olympique de 1970 à 1994. Il décède en décembre 2012 à l’âge de 93 ans.

Jour 6 :  De ABC (4130m) à Bamboo (2335m)

Distance : 12km | Temps : 6h15

Nous nous réveillons par un ciel couvert, dommage. Comme la veille, le temps d’un repas et le ciel est dégagé. On a vraiment bien fait de pousser jusqu’à ABC. Plus de 3000m de dénivelé au total depuis Phedi mais ça valait le coup. Je sors mon appareil photo et c’est parti pour une bonne heure de prise de vue des environs, chaque minute la lumière palissant peu à peu.

Nous prenons notre temps pour partir, pas de précipitation ce matin, il y’en aura assez au cours de la journée. En effet rebelote, le chemin étant un cul-de sac de Chhomrong  jusqu’à ABC, nous repasserons par les mêmes villages (MBC, Himalaya, etc.) avant d’atteindre Bamboo, après une descente de près de 1800 m de dénivelé.

Rien de spécial aujourd’hui si ce n’est le fait que nous ayons vu deux levers et un coucher de soleil dans la matinée (du au dénivelé important).

Le soir nous rencontrons un autre couple de baroudeur, nous passerons la soirée autour d’une bière… tiède, le comble pour la montagne.

Jour 7 : De Bamboo (2335m) à Ghurjung (2050m)

Distance : 10km | Temps : 6h00

Aujourd’hui, on avise. Nous retrouvons « avec joie » la descente-montée de Sinuwa à Chhomrong. Dans l’autre sens c’est encore mieux ! Puis  une fois à Chhomrong, nous bifurquons sur la droite des collines (à l’aller nous venions de la gauche) afin d’éviter toute la première partie déjà effectuée. Nous souhaitons rejoindre le village de Kimrong-Khola. « Khola » en népalais signifie « rivière ». Cette partie du trek est appelé « Coca-Cola trek » par les locaux : un jeu de mot à propos des nombreux touristes s’abreuvant de cette boisson (systématiquement proposée dans les lodges), et des nombreuses rivières alentours.

Au final, fatigués ou peu enclin à décrypter la carte aujourd’hui, nous ne trouverons jamais le-dit village. A la place, Ghurjung nous abritera pour la nuit, passsée en compagnie d’une araignée large comme une balle de tennis. Nous dormirons duvets verrouillés.

Jour 8 : De Ghurjung (2050m) à Ghandruk (1940m)

Distance : 5km | Temps : 4h30

Allons nous trouver Kimrong-Kola aujourd’hui ? Après un petit demi-tour depuis Ghurjung, nous empruntons un étroit passage entre deux maisons, puis continuons notre chemin dans … le potager d’un type, avant de descendre sur le sentier menant à Kimrong. C’était pas si sorcier ! Le plus dur reste à venir : la montée vers Komrong ! Nous traversons une rivière presqu’à sec puis c’est partit pour 2h à crapahuter dans une colline, en espèrant atteindre le sommet à chaque virage, mais derrière chaque virage se cache un autre virage etc.

De là haut, nous avons derrière nous la vue sur le Machapuchre et les sentiers emprunté les jours précédents.De l’autre, Ghandruk et ses cultures en terrasse à perte de vue.

Une heure après et nous voilà aux « portes » du village. Nous déambulons dans les petites rues, laissons passer des chevaux, faisons la rencontre d’un animal indéterminé (cf  : photo nous attendons des propositions en commentaires !) avant de rejoindre une lodge. Nous prenons un bon repas copieux et nous offrons le luxe d’un coca-cola (le Népal, ça marche comme en France, tu payes plus cher ton coca à Val-thorens qu’à Quimper, forcement !)

Jour 9 : De Ghandruk (1940m) à Naya Pool (1070m) puis retour en bus à Pokhara

Distance : 18km | Temps : 4h30

Aujourd’hui, une longue descente nous attend à travers la campagne népalaise. Jusqu’au dernier jour, nous resterons ébahis par la variété et la beauté des paysages. Vers la moitié du chemin, nous rejoignons une route pour véhicules. Des jeeps y passent toutes les 10 minutes pour faire la jonction entre Naya Pool et Syauli Bazar, avec à leur bord plus d’une douzaine de personnes, c’est qu’il faut rentabiliser !

Nous voilà arrivé à Naya Pool. Nous contemplons le Machapuchre une dernière fois avant de monter dans le bus vers Pokhara.

C’est ici que se termine l’aventure (…du trek !) En résumé, une expérience inoubliable, une grande première pour nous mais certainement pas la dernière. Le tour des Annapurna la prochaine fois ou le camp de base de l’Everest  ? Car oui, nous reviendrons au Népal, c’est incontestable !

16 Réponses pour Nepal #3 : Trek dans l’Annapurna

  1. Merci,

    Pour ce reportage et ces jolies photos.
    C’est très bien expliqué, et pour nous c’est très intéressant.

    L’animal indéterminé est un, « Anevachechevremouton ».

    Merci de nous faire partager tout cela.

    Bise

  2. Bravo pour l’ ANAPURNA

    article superbement écrit et bien documenté
    c’est un des plus beaux depuis le début ;
    c’est captivant ; on grimpe avec vous !
    belles photos ;
    Quelle récompense

    Maya vous embrasse ( ce n’est pas 1 message codé )

  3. Courageux (c’est vous…), Magnifique, superbe, ouah… jalouse (ça c’est moi, hi, hi,hi…) et pour la petite bête bizarre, mi-veau mi??? trop mimi.
    Bisous

  4. Wahou !!!! Quels paysages sublimes !!
    Claire par contre si tu continues à fondre de la sorte tu vas nous perdre un os… 😉 Vive les mars et le beurre de cacahuète.
    Lorsque vous retournez au Népal faîtes moi une petite place dans vos bagages ! Vos articles donnent tellement envie de découvrir ce pays ! Malgré les sangsues 😉 D’ailleurs pour en avoir discuter avec eux, Charline et Samuel avait également fait de « belles rencontres » avec les sangsues lors de leur voyage.
    Hâte de suivre dorénavant vos aventures indiennes !
    Je vous envoie plein de gros bisous Gétignois !!!

    • Mélanie ne dit pas ça, après mes parents vont s’inquiéter ! Papa, Maman c’est pas vrai, je n’ai presque pas perdu de poids, je mange à ma faim tous les jours !! Et pas de problèmes, la prochaine fois on revient au Népal ensemble !
      Bisou

  5. Concernant l’animal … euh mi veau mi bouc pour les oreilles 😉

  6. Quel plaisir de lire vos articles :) et les photos … magnifiques !!

    Merci pour tous ces partages qui ne donnent qu’une envie … en découvrir toujours plus !

    Pour la bête inconnue je dirais moi aussi que c’est un veau, mais pas forcément pur race !

    Bises

  7. Merci pour vos commentaires, ça fait vraiment plaisir ! Pour l’animal non identifié, on attend encore un peu et on vous dit ce que c’est.
    Bisous

  8. Merci pour ce récit et ces magnifiques photos qui nous font rêver…
    Et Claire, t’as pas une recette de cuisine de là bas à nous envoyer?
    Et où sont tes cheveux??

    Bonne continuation..

    Colette

    • Bonjour Colette !
      Merci beaucoup, pour les recettes de cuisine, ça arrive, ça arrive, le prochain article est presque finit !
      Et mes cheveux, j’ai du les laisser en France pour des raisons pratiques… On s’habitue !
      Bisous
      Claire

  9. Coucou tous les deux,

    je vois que ca cravache dure dans les montagnes Népalaise !!
    En tout cas, je reconnais bien la le style de Max, et sa fait plaisir de vous savoir en bonne santé !

    En tout cas magnifique récit ;). Pour votre animal, j’aurai tendance à dire qu’il s’agit d’une vaquette (mi vache, mi biquette) !! Je vous laisse imaginer qui est monter sur l’autre ..

    Bisous de nous deux,
    Manu.

  10. Delarue Jean Claude

    Salut les amis,
    J’ai lu Annapurna premier 8000 de M.Herzog les photos du livre ne sont pas plus belles que les votres… superbe. Je vois que tous se passe bien, quel beau voyage.
    Bisous Jean Claude de Guéméné sur Scorff

  11. ça y est j’ai LA réponse pour l’animal indéterminé !! Il aura fallut que j’aille dans la campagne Vietnamienne pour le découvrir lol. J’ai eu le droit de faire une photo similaire à la tienne mais j’avais la maman du petit pas loin 😉

    je vais vous laisser le privilège de donner la réponse à tout le monde ! en tout cas j’ai bien pensé à vous quand je suis moi aussi tombée sur cet « animal indéterminé » !

    d’ailleurs il faudra que vous tachiez d’aller là où je suis allée quand vous serez au VN, c’est un paradis de verdure dans les montagnes (au Nord Ouest de Hanoi) ! avec une ferme bio (Greenvietnam), des gens supers chaleureux, et un français expatrié avec qui vous pourrez refaire le monde et qui pourra certainement vous donnez plein de bons plans « hors des sentiers battus » !

    gros bise

  12. Oupps ! Heureusement que tu nous le rappelles Louise ! On avait presque oublié !
    Donc l’animal indéterminé est un …
    Bébé Buffalo : un bufflon !
    Voilà la fin de ce long suspens !
    Et merci pour l’adresse Louise !
    Bisou

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>